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11 avril 2013

La France est élue à la présidence du Groupe des Amis du Paragraphe 47 de la Déclaration finale de Rio + 20

Ils s'étaient réunis en novembre 2012 au World Forum Lille, pour y adopter leur charte de "vision commune". Ce groupe né à Rio+20 ne cesse de progresser depuis et de gonfler ses rangs, avec désormais 7 gouvernements engagés pour mettre en place le reporting intégré dans leurs pays.

[communiqué de presse du Ministère des Affaires Etrangères] 

La réunion à Paris, le 9 avril, de ce club d'Etats favorables au développement du reporting social, environnemental et relatif aux droits de l'Homme par les entreprises a aussi admis deux nouveaux membres, la Colombie et la Tunisie.

La France a pris l'initiative, lors de la conférence mondiale Rio + 20 sur le développement durable de juin 2012, de créer avec l'Afrique du Sud, le Brésil et le Danemark, un groupe de soutien aux dispositions du paragraphe 47 de la déclaration finale de la conférence qui souligne « l'importance de la communication, par les entreprises, d'informations sur l'impact environnemental de leurs activités [et les] encourage, en particulier s'agissant des entreprises cotées et des grandes entreprises, à étudier la possibilité d'insérer dans leurs rapports périodiques des informations sur la soutenabilité de leurs activités.[…] Ce groupe entend aussi encourager « les gouvernements intéressés ainsi que les parties prenantes concernées à élaborer, avec l'appui du système des Nations Unies, des modèles de meilleures pratiques et à faciliter la publication d'informations sur le caractère durable des activités des entreprises, […] en accordant une attention particulière aux besoins des pays en développement, notamment en matière de renforcement des capacités. »

Une Charte de la « vision commune » partagée par les membres avait été adoptée en novembre 2012 lors d'une précédente réunion tenue dans le cadre du Forum Mondial de l'Economie Responsable de Lille.

Elargi en février dernier à la Norvège, ce groupe de cinq pays s'est réuni le 9 avril au siège parisien du bureau du Programme des Nations Unies pour l'Environnement chargé des relations avec les entreprises, qui assure son secrétariat avec la Global Reporting Initiative. La délégation française était dirigée par l'ambassadeur chargé de la bioéthique et de la responsabilité sociale des entreprises, M. Michel Doucin, assisté de Mme Geneviève Besse, conseillère pour les affaires internationales du Commissaire général du développement durable du ministère de l'écologie, du développement durable et de l'énergie.

 

Les décisions les plus importants prises lors de cette réunion ont porté sur :

L'admission de deux pays candidats, la Colombie et la Tunisie - sous réserve, pour ce dernier pays, que son gouvernement complète son dossier de candidature par une adhésion à la du Groupe. L'examen de la candidature de l'Equateur a été reporté pour défaut d'informations suffisantes sur les politiques menées en matière de reporting de développement durable par le gouvernement de ce pays.

L'approbation d'un manuel de procédures définissant les règles de fonctionnement, les critères et les modalités d'adhésion de nouveaux membres, et les relations avec les autres institutions promouvant le reporting de développement durable.

La définition d'un agenda de travail dont la prochaine étape sera la participation à la Conférence globale sur le développement durable et le reporting qu'organise la Global Reporting Initiative à Amsterdam du 22 au 24 mai ; le Groupe y tiendra deux réunions publiques et une séance de travail avec un certain nombre des pays qui ont présenté leur candidature à une adhésion.

 

L'adoption d'un programme de travail pour l'année 2013 dont les points essentiels sont :

. la publication en mai d'un « Guide de réponse aux questions les plus fréquemment posées en matière de reporting de développement durable »,

. le développement de programmes d'échanges d'expériences entre gouvernements membres et de renforcement des capacités pour ceux, moins avancés dans l'élaboration de politiques de reporting, qui souhaiteraient une aide,

. le dialogue avec les institutions internationales susceptibles de jouer un rôle dans le développement de normes internationales de reporting de développement durable, en particulier, outre le Programme des Nations Unies pour l'Environnement, le Groupe d'Experts des Nations Unies chargé de la mise en œuvre des Principes directeurs sur les entreprises et les droits de l'Homme, la Conférence des Nations Unies sur le Commerce et le Développement (et son Groupe Intergouvernemental d'Experts sur les Normes Internationales Comptables et de Reporting) et l'Organisation de Coopération Economique et de Développement.

 

L'élection à l'unanimité de la France à la présidence du Groupe, pour un mandat de deux ans ; cette présidence sera co-assurée par le ministère des affaires étrangères et par le ministère de l'écologie, du développement durable et de l'énergie.

15 novembre 2012

Responsabilité sociétale des entreprises : vers une évolution du modèle économique ?

Dans le cadre du World Forum Lille, Réseau Alliances et la CCI de région Nord de France se sont associés dans la réalisation d’une enquête sur l’intégration de la responsabilité sociétale et environnementale (RSE) dans la stratégie des entreprises régionales.

27% des répondants à cette enquête se sont lancés dans cette évolution de leur modèle, quel que soit le degré d’avancement (de la réflexion à la finalisation). Mais cette volonté de franchir le pas reste très liée à la manière dont l’entreprise vit la situation de crise actuelle. En effet, l’étude montre que les entreprises ayant franchi ce pas sont avant tout celles qui « vont économiquement bien ».

Faire évoluer le modèle de l’entreprise autour de la RSE représente une démarche globale : pour ceux qu’ils l’ont intégrée, la RSE est en effet vue comme un pilier de l’entreprise dont les conséquences se font ressentir tant à l’interne qu’à l’externe, sur de nombreux plans « en même temps » (développement de l’activité, gain de parts de marché, cohésion sociale…). Toutefois, cet engagement ne peut se faire que par étapes, en commençant tout d’abord par les relations avec les clients, les fournisseurs ou la nature des services qu’ils proposent. Les évolutions plus impactantes financièrement et sur la structure de l’entreprise sont mises en place dans un second temps (type de gouvernance, circuits de production, logique de distribution…).

S’engager dans l’évolution du modèle de l’entreprise autour de la RSE reste une démarche  encore innovante et les entreprises s’accordent à dire qu’il est trop tôt pour en mesurer les effets. Dresser un bilan d’ici à deux ans permettrait d’y intégrer ces entreprises trop jeunes encore dans la démarche pour en mesurer l’impact.

Découvrez l’ensemble des résultats de cette enquête

 

12 novembre 2012

Bonduelle : « Huit fermes pilotes pour le futur » portent leurs fruits

 

 

Fidèle à son engagement en faveur d’une agriculture durable, Bonduelle est investi depuis 2009 dans un programme pilote de production intégrée de légumes de plein champ.

Premier bilan très encourageant du programme-pilote de la culture durable des légumes de plein champ en Picardie. Lire le communiqué de presse

 

Lire la suite : Les engagements de Bonduelle : la production agricole / Le développement durable 

 

 

 

12 novembre 2012

AG2R La Mondiale engage une démarche de mesure régulière des émissions de gaz à effet de serre

La direction de la RSE et des Fondations engage une démarche de mesure régulière des émissions de gaz à effet de serre, projet inscrit dans le champ de la politique environnementale qui est en cours d’élaboration.

CONTEXTE DU PROJET

Le changement climatique est un phénomène naturel, mais les activités anthropiques peuvent engendrer une production accrue de gaz à effet de serre (GES) susceptibles d’amplifier et d’accélérer ce phénomène et donc, d’entrainer des modifications irréversibles de l’environnement. Lors de la Convention-Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques (CCNUCC), la plupart des pays industrialisés ont signé le protocole de Kyoto dont l’objectif est de réduire les émissions de certains GES responsables du réchauffement planétaire. Le 25 avril 2002, la Communauté européenne et ses États membres ont été engagés à réduire leurs émissions par une décision du Conseil qui approuva le protocole de Kyoto, au nom de la Communauté, en fixant des objectifs de réduction plus importants.C’est donc dans ce contexte environnemental et juridique qu’en France la Loi de Programmation de la Mise en Œuvre du Grenelle de l’Environnement du 3 août 2009, dite Grenelle I, est intervenue pour fixer les engagements d’une mutation écologique. Cette mutation a, ensuite, été traduite concrètement par la Loi du 12 juillet 2010, portant Engagement National pour l’Environnement, dite Grenelle II, qui décline, thème par thème, les objectifs entérinés par le premier volet législatif. Ainsi, son article 75, repris par le Code de l’Environnement (article L229-25), inscrit les objectifs du protocole de Kyoto dans la loi française. C’est la loi n° 2010-788 du 12 juillet 2010 - art. 75 et le décret n° 2011-829 du 11 juillet 2011 qui traduisent ces exigences dans le droit français.

Premier objectif pour AG2R LA MONDIALE : répondre à l’exigence légale et réglementaire. 

En outre, le Groupe souhaite lancer cette démarche en tenant compte des précédentes études engagées en lien avec le sujet :

- un calcul des GES émis sur trois de ses sites (Paris, Chartres et Lille) avait été réalisé en 2006, mais les recommandations formulées par la direction du développement durable à l’époque n’ont jamais été mises en œuvre pour des raisons purement conjoncturelles ;

- un Système de Management Environnemental visant l’obtention de la certification ISO 14001 a été partiellement conçu dans le cadre d’un processus participatif, tout au long de l’année 2009, mais l’animation de ce SME a été suspendue en 2010 et l’objectif de certification abandonné en 2011 pour des questions de réorganisation de la Direction et de réorientation de la démarche RSE du Groupe.

Au-delà de l’obligation réglementaire, la mesure des GES visée par la direction de la RSE et des Fondations s’inscrit dans le cadre d’une politique environnementale globale en cours d’élaboration.

ORGANISATION DES TRAVAUX

Un comité de projet a été créé. Il est composé de contributeurs internes, représentants des différentes directions et départements concernés par la collecte et par la mise en place des plans d’actions. 

Une plateforme informatique de collecte des données est en cours de création. Elle sera mise en place dès les premières semaines de lancement du projet.

MÉTHODE

Une fois le calcul du bilan des émissions des GES établi, une réflexion collective sur les plans d’action sera engagée, puis formalisée pour présentation à la décision de la direction générale du Groupe, un rapport devant être déposé au préfet avant le 31 décembre 2012. 

CRITÈRES DE SUCCÈS

- Le pilotage de la Direction Générale (COMEX) ;

- La bonne qualité des informations/données transmises par les contributeurs, utilisateurs de l’outil informatique ;

- Une bonne harmonie entre les acteurs concernés par la démarche ;

- La pertinence et la fiabilité des indicateurs retenus qui devront être les plus représentatifs du bilan des GES du Groupe ;

- Le respect des délais aussi bien en interne que réglementaires.

CONTRAINTES

Les délais : le bilan des émissions des Gaz à Effet de Serre du Groupe doit être rendu public et déposé à la préfecture le 31 décembre 2012.

La définition du périmètre de collecte qui doit tenir compte des spécificités juridiques et organisationnelles du Groupe.

BÉNÉFICES SOUHAITÉS

- Une bonne compréhension des enjeux de développement durable par les collaborateurs du Groupe quelle que soit leur mission ou position hiérarchique dans l’entreprise ;

- Une mobilisation des responsables de département (managers opérationnels) qui doivent être considérés comme les acteurs-clé de la démarche RSE pour le Groupe ;

- Une meilleure intégration des objectifs de développement durable dans les plans d’actions opérationnels ;

- Optimisation, différenciation, innovation : un plan d’action permettant de réduire l’empreinte carbone du Groupe tout en mettant en œuvre des approches créatrices de valeur bien intégrées aux métiers du Groupe.

20 septembre 2012

Orange Solidarité Numérique : quand numérique rime avec solidarité

Fin 2010, la Fondation Orange lance le Programme Orange Solidarité Numérique. Un projet qui a pour but de réduire la fracture numérique grâce à des salariés bénévoles du Groupe France Télécom-Orange. 

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16 octobre 2012

Orange entre dans le "Carbon Performance Leadership Index" pour ses performances en matière de diminution des émissions de carbone

Orange a été évalué comme l’un des 2 meilleurs opérateurs dans le monde pour ses performances en matière de consommation d’énergie

Avec cette inclusion, le Carbon Disclosure Project (CDP), qui représente 655 investisseurs institutionnels, salue les actions entreprises par Orange pour réduire les émissions de carbone et les risques liés au changement climatique.

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21 octobre 2012

Orange forme les parents à la protection de la vie privée sur les réseaux sociaux dans la Très Grande Boutique de Lille

 

4 sessions de formation seront dispensées gratuitement à la Très Grande Boutique Orange de Lille le 16 octobre à 12h30, 14h30, 16h et 18h.

Après le succès des deux premières éditions de mars et juin derniers consacrées au contrôle parental, le cours des parents revient dans les grandes boutiques Orange à travers la France. Cette formation gratuite, dédiée aux parents et éducateurs, aborde pour cette nouvelle édition la protection des jeunes sur les réseaux sociaux.

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